29.08.2009

L’affaire Kadhafi et les tergiversations de Rudolf Merz

« J'exprime mes excuses au peuple libyen pour l'arrestation injuste de diplomates libyens par la police de Genève", a déclaré le Président suisse lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre libyen Al-Baghdadi Ali al-Mahmoudi. Les deux hommes ont signé un accord qui rétablit les relations entre les deux pays ». (Swiss TXT)

 

Après son souper avec Mahmoud Ahmadinejad voici la goutte qui fait déborder le vase. Quel bonheur de présenter des excuses infondées à un dictateur qui ne respecte rien. La preuve ??? Suivez le lien :

 

http://www.lematin.ch/actu/monde/washington-inquiete-voir...

 

Il est tout d'abord surprenant que M. Hans-Rudolf Merz organise cette pitrerie au beau milieu des vacances d'été, lorsque ses collègues sont en vacances... Très, très surprenant.

Ensuite, bien évidemment, c'est l'illustration que M. Merz n'a aucune compétence diplomatique, qui n'est d'ailleurs pas de son ressort, car le fait d'aller jouer la carpette devant un dictateur pour s'excuser d'avoir laissé s'exprimer la justice de son pays pour des agissements d'un rejeton incapable de se contrôler et croyant pouvoir tout se permettre n'a rien de bien reluisant.

En plus il rompt de manière inacceptable la concordance et collégialité gouvernementales, bafouant au passage l'indépendance de la justice de notre pays.

 

Les familles des 270 victimes de Lockerbie attendent toujours les excuses de Kadhafi. Et là il ne s’agit pas d'une atteinte à l'honneur d'un fils à papa, on parle de presque trois centaines de victimes qui doivent encore manquer à leur famille. Pour toutes excuses, Kadhafi accueille en héros le responsable de cet attentat. Belle claque !!!

Mais bon, la Suisse prend plaisir à jouer le rôle de paillasson.

A l’heure qu’il est, sauf erreur, les otages ne sont toujours pas de retour.

 

Bref, que nos deux Suisses soient libérés ou pas, je me demande si M. Merz a toujours sa place au Conseil fédéral. Et si Hannibal Kadhafi est interdit de séjour en France (140 km/h sur les Champs Elysées, en contresens et en état d’ébriété), je me dis que Monsieur Merz devrait le rejoindre car il ne sait pas mieux se conduire, au-delà d’une attitude politicienne peu glorieuse.

Décidément, les radicaux gouvernementaux ne savent plus se comporter de manière constructive. Et c’est tellement dommage…

 

 

A méditer : 

 

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/08/25/pire-qu...

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Commentaires

Très bien, votre billet. Avec ça, on peut être sûr que le PDC ne va pas progresser de deux millimètres...

Ecrit par : Géo | 29.08.2009

On en reparlera de cela à la fin des prochains scrutins. Jusque-là... inutile de pronostiquer quoi que ce soit.

Ecrit par : José Martinho | 29.08.2009

Amnésie collective ou déni volontaire ? Tout le monde par de sexcuses de M. Merz au Peuple Libyen, mais visiblement un élément est mis de côté : Les excuses officielles de Mme Calmy-Rey à la Famille Kadhafi lors du Forum de Davos faites au second fils Al-Saif Kadhafi ! Bizarre NON ??

Ecrit par : Steeve | 29.08.2009

je voulais écrire " des excuses" bien sur ! .-) ! Au fait, le PDC ne devrait-il pas s'attaquer plutôt au siège de Calmy-Rey au lieu de celui de P.Couchepin ? En effet, il me semble que le PDC et le PLR sont souvent d'accord aux chambres et mis en échec par des votes contraires du PS et de l'UDC !

Ecrit par : Steeve | 29.08.2009

Je ne suis pas d'accord avec ce que vous écrivez, notamment pour les raisons suivantes:

Concernant la Suisse et l'Iran, sachez que la Suisse représente les intérêts américains en Iran. Etre représentant de la première puissance mondiale dans un pays a ses conséquences. L'attitude de nos sages vis-à-vis de l'Iran doit aussi être vue à travers cet aspect là. Eh oui, cela implique notamment qu'il faille parfois faire des courbettes au régime iranien, que cela nous plaise ou non...

Concernant Lockerbie, des éléments tendent de plus en plus à prouver que la Libye n'en serait pas l'auteur mais qu'il faudrait aller chercher du côté des Syriens ou des Iraniens. Je vous renvoie sur le sujet à un excellent article récent du Figaro (qu'on ne peut guère soupçonner de tiers-mondisme ou de "kadhafisme")
http://www.lefigaro.fr/international/2009/08/22/01003-20090822ARTFIG00012-l-autre-piste-de-lockerbie-celle-de-la-syrie-et-de-l-iran-.php



Mais puisque vous parlez d'excuses et d'attentat contre des avions civils, qui s'est excusé pour l'attentat contre le Boeing 727 des Lybian Arab Airlines descendu le 21 février 1973 par des Phantoms Israéliens? Il a été abattu au dessus du Sinaï occupé par Israël et à quelques kilomètres de son point de destination. Sur les 113 personnes civiles à bord, il n'y a que 9 survivants. L'avion visé a eu des problèmes de radio navigation au cours de l'approche de l'aéroport égyptien.
La Libye a-t-elle reçu des excuses pour cela? N'y a-t-il pas deux poids deux mesures? La vie d'un citoyen américain vaut-elle plus que celle d'un innocent civil libyen ??? Si Kadhafi est traité de terroriste pour Lockerbie, que doit-on dire alors des dirigeants israélien?

Ecrit par : Albert Le vert | 29.08.2009

"La paille et la poutre" ou un phénomène récurrent de la politique!

La politique n'est pas faite pour que quoi que ce soit avance! Elle ne doit son existance qu'au fait qu'il est nécessaire de dénigrer les adversaires et de se glorifier soi-même dans le seul but d'obtenir des voix.
Dès lors, il est de bonne guerre que Merz, un PLR, soit descendu en flammes par un PDC.
Un PDC qui trouve évidemment plus facile de démolir un concurrent -de temps en temps aussi un allié- que de faire la lumière sur les errements d'un autre Président, celui de son propre parti. Celui qui aurait voulu que soient maintenues les "oboles" que font les banques aux partis à leur botte... Et ce, même si celles-ci venaient d'obtenir une forte assistance de la part de l'État.
Merz et tergiversations?... Darbellay et malversations?

Ecrit par : Père Siffleur | 29.08.2009

Bonjour à toutes et à tous,

cher monsieur, le respect envers les deux familles et nos deux ressortissants voudrait que la classe politique évite d'instrumentaliser leur sort.

Ces deux familles et leurs proches vivent des heures autrement plus pénibles que vos considérations personnelles qui n'élèvent ni le débat, ni la moindre solution pour accélérer les procédures de retour.

Le temps n'est il pas au respect dans le silence et la dignité ?

Bien à vous,

Stéphane Valente

Ecrit par : Stéphane | 29.08.2009

Monsieur Valente,

Imaginez-vous réellement que les élucubrations d'un Secrétaire général du PDC lausannois ou celle d'un citoyen Lambda tel que moi, changeront quoi que ce soit au sort des deux otages?

Si vous le croyez, vous vous faites une opinion totalement erronée de la portée de ce site qui n'est lu que par une poignée d'internautes.
Et sachez qu'un certain politicien, et non des moindres, s'est même exprimés sur les ondes en disant qu'il aurait mieux valu que les otages reviennent bien plus tard que de les attendre aux conditions actuelles. Ce que n'a pas fait Monsieur Martinho!

Ecrit par : Père Siffleur | 29.08.2009

«On en reparlera de cela à la fin des prochains scrutins. Jusque-là... inutile de pronostiquer quoi que ce soit.»

Vous savez quoi?

PDC, PLR, PS et autres égarés dans la verdure... c'est blanc bonnet, bonnet blanc

Ecrit par : caglivo | 29.08.2009

Il nous faut en Suisse un leader, un guide, un seul homme intelligent, pourquoi avons nous besoin d'être autant à l'être, intelligent ?
Un seul, comme merz ou khadafi suffit largement !
Avec merz ou khadafi, plus besoin de débattre ni de se casser la tête, ils font les choses comme bon leurs semblent, eux savent qu'ils n'ont pas besoin des autres pour prendre des décisions, d'ailleurs tous les comptes bancaires de la nation Suisse devrait être sur un compte personnel au nom de notre guide à nous, Rudolf Merz.

Ecrit par : corto | 29.08.2009

"...que nos deux Suisses soient libérés ou pas, je me demande si M. Merz a toujours sa place au Conseil fédéral."

Et moi, je me demande toujours ce qu'avaient à proposer ceux qui démolissent Hans-Rudolf Merz, parce que de ce point de vue, ils m'ont jusqu'à présent tous laissé sur ma faim...

Non, au demeurant, que je soutienne l'action du conseiller fédéral, mais simplement parce que, outre laisser les otages tremper indéfiniment dans leur jus, je ne vois pas bien ce qu'on pouvait faire d'autre.

Ecrit par : Scipion | 29.08.2009

Rudolf est grand, presqu'aussi grand que Allah lui même, puisqu'il a causé à un ministre de khadafi, le guide suprême !

Ecrit par : corto | 29.08.2009

"Et moi, je me demande toujours ce qu'avaient à proposer ceux qui démolissent Hans-Rudolf Merz, parce que de ce point de vue, ils m'ont jusqu'à présent tous laissé sur ma faim..."

Merz aurait du monnayer la liberation des deux otages sans les excuses.L'argent n'a pas d'odeur et tout s'achéte et j'aurait personnelement préfèré un président de la confédération cynique certe,mais sans la queue entre les deux jambes.

D.J

Ecrit par : D.J | 29.08.2009

«Si ma tante en avait ça serait mon oncle», c'est sûr.

Mais à sa place, avec son âge, cinq pontages coronariens, un petit passé héroïque au Printemps de Prague, président de la Confédération helvétique en exercice, j'aurais «forcé la porte». J'aurais donné un passeport diplomatique à chacun des infortunés «invités», je les aurais embarqué de force avec moi, où je n'aurais pas quitté le pays tant que l'on ne me laisse pas les ramener.


C'est peut-être de la politique-fiction, mais dans la situation actuelle après sa déculottée, le brave Merz ne doit pas être très bien.

Cette histoire, ça me rappelle celle du poivrot Eltsine qui avait fait acte d'héroïsme en «sauvant» Gorbatchev lors du coup d'Etat des ultras du PCUS en août 1991.

Ecrit par : caglivo | 30.08.2009

Si allah le veut, le futur responsable de l'udc sera khadafl !

Ecrit par : corto | 30.08.2009

Une question! Hannibal K. jouissait(sic)-t-il VRAIMENT du statut de diplomate? Dans cette citation, Monsieur Merz l'en crédite:"J'exprime mes excuses au peuple libyen pour l'arrestation injuste de diplomates libyens par la police de Genève". Si c'est le cas, Hannibal, la plaque CD sur son véhicule le lui permettant, aurait en sortant du commissariat pu défoncer toutes les voitures de police de Genève et de Suisse, écraser tout les piétons sur les trottoirs et les ponts, etc.? en parfaite impunité. Alors, je me pose la question, voyez.
Merci à qui me répondra

Ecrit par : Y.Diot | 30.08.2009

Y.Diot, vous ne pouvez pas comprendre, ce que c'est d'avoir un vrai leader avec ses fils, merz, lui l'a compris, il a vu la lumière incroyable qui peut seulement émaner d'un être aussi supérieur que khadafi.
Heureusement qu'il ne l'a pas rencontré personnellement, il serait encore à genoux, Y.Diot, je crois que vous ne pouvez pas vous rendre compte, de ce qu'un kadhafi peut laisser comme impression, ziegler l'a rencontré à plusieurs reprises, avez vous remarqué dans ses yeux, toute la splendeur qui rayonne dans son regard lorsqu'il parle de cet être au delà du divin !
Rien que regarder une photo de khadafi, me suffit pour ressentir ce qu'il y a d'immense, d'infini.
Un jour si la grâce nous touche, tout le peuple Suisse aura le privilège de s'agenouiller devant le saint des saints khadafi, l'envoyé du ciel, seul capable de faire s'excuser notre illustre président !

Ecrit par : corto | 30.08.2009

Je crois que le peuple suisse n'a pas saisi la finesse de ce qui c'est passé, d'abord, en Suisse, nous plusieurs millions de personnes à penser, à réfléchir, à polémiquer alors qu'un seul guide peut le faire pour tous !
Pourquoi devrions nous tous réfléchir, penser, vous rendez-vous de ce gaspillage ? En libye, par exemple, un seul homme suffit, vous ne vous rendez pas compte comme c'est pratique, vous n'avez plus besoin de penser, finit de perdre votre énergie en vain. En plus, si ça vous reprend, des fonctionnaires habilités viennent vous aidez en cas de rechute, ils sont équipés pour vous garantir le vrai silence, celui que vous ne pourrez jamais atteindre seul.
Rudolf, retournez vite, allez et excusez moi par procuration, avec des être aussi supérieurs, on ne s'excusent jamais assez, il y aussi pleins de libyens qui s'excusent et on en parle plus, comme c'est simple.
Vous savez Rudolf, vous avez déjà bien compris le principe de base, vous êtes sur la bonne voie, encore deux ou trois voyages et nous vous attendrons avec des jeunes vierges et nous verserons tous nos impôts sur votre compte personnel dans la banque privée de votre choix.
Aussi, Rudolf, il faudra aller à Paris, chez un autre copains de Khadafi, lire la suite :

La France a récupéré les noms de 3000 contribuables français détenant des comptes dans trois banques suisses pour un montant total de 3 milliards d'euros. Le ministre du Budget Eric Woerth a averti qu'ils avaient intérêt à régulariser leur situation au plus vite.

Ecrit par : corto | 30.08.2009

"L'argent n'a pas d'odeur et tout s'achéte..."

Kadhafi a besoin de tout, sauf d'argent. Quelques millions de dollars en plus ou en moins ne modifie pas sa colossale fortune. De surcroît, l'Italie vient de lui promettre quatre milliards de dollars sur vingt ans, dont on se demande bien quelle sera l'affectation.

Dans le cas particulier, ce que Kadhafi a perdu, par rejeton interposé, c'est la face. Ce qu'il exige en guise de réparation, c'est l'humiliation de l'Homme Blanc, de l'Occidental et de l'Infidèle - sans qui, honte suprême, il ne serait rien, puisqu'il lui doit tant la découverte du pétrole que son exploitation et sa commercialisation -, tout ensemble représentés par H.-R. Merz. Il n'aurait jamais lâché son os avant d'avoir obtenu cette réparation.

Ecrit par : Scipion | 30.08.2009

"La France a récupéré les noms de 3000 contribuables français détenant des comptes dans trois banques suisses..."

Et si c'était un gros bluff destiné à pousser de parfaits inconnus à se dénoncer eux-mêmes ? Personne ne s'en apercevrait jamais !

Ecrit par : Scipion | 30.08.2009

Scipion, lui c'est d'accord, mais les banquiers suisses ne sont pas très chauds de le voir changer de paradis !

Pour la France, beaucoup de banques suisses sont infiltrées par des agents travaillant pour des gouvernements ! ça serait le moment d'arrêter d'être naifs !

Ecrit par : corto | 30.08.2009

"Pour la France, beaucoup de banques suisses sont infiltrées par des agents travaillant pour des gouvernements !"

On le dit, mais alors on ne voit pas pourquoi il a fallu attendre jusqu'à maintenant pour faire tomber les coupables...

De toute façon, affirmer qu'on possède trois mille noms ne coûte pas un rond et ça peut toujours inciter quelques trouillards, plus trouillards que d'autres, à se dénoncer.

Ecrit par : Scipion | 30.08.2009

"Pourquoi avoir attendu jusqu'à maintenant", parce que maintenant tous s'y mettent en coeur, cher Scipion, qu'est ce que vous voulez défendre ou prouver ?
Vous ne penser pas que l'ubs à été infiltrée par la cia et que tous les noms ils les ont depuis longtemps, mais ce qu'ils veulent c'est s'attaquer aux banques suisses et non aux fraudeurs !
Il y a 4 ans, des experts ont remarqués que toutes les transactions opérées par les grandes (et moins grandes) banques suisses étaient sous surveillance totale et en temps réel du mossad à Tel Aviv, que les spécialistes de l'école polytechnique de Zurich analysent encore aujourd'hui les composants de switching et n'ont absolument rien détectés d'anormal.
Vous vivez encore au 19ème Scipion, il faut vous prendre un bon café existentiel et faire bouger les petits neurones de ce petit cerveau !

Ecrit par : corto | 30.08.2009

On sent chez Corto toute la simplicité et l'humilité du bon banquier helvétique. Eh les gars. Vous êtes en train de vous faire mettre sans vaseline et cela nous fait très plaisir de vous voir grimacer. La Suisse aura moins de fric ? Tant mieux. Cela attire trop les mouches...
Mais quel plaisir de voir ces Genevois se faire entuber à sec !

Ecrit par : Géo | 30.08.2009

Oui, Géo, surtout que merz profite de cette affaire pour mettre en avant certains avantages des banques zurichoises sur les banques genevoises, ce qui avait aussi fait couler Swissair ! et que les contribuables Romands ont payé de leur poche !
Swissair à coulé à cause des vols directs uniquement sur zurich ! pour nuire aux banques genevoises !
Vos revoir votre histoire Géo, mais sans lunettes de soleil !

Ecrit par : corto | 30.08.2009

Autre chose, les français sont très malins, le ministère sait qui sont les fraudeurs, mais le fraudeurs ne savent pas si ils font parties de la liste !

Ecrit par : corto | 30.08.2009

"...il faut vous prendre un bon café existentiel et faire bouger les petits neurones de ce petit cerveau !"

Comme vous faites cela très bien pour moi, que vous semblez posséder la science infuse et les capacités de vulgarisation qui vont avec, je m'en remets à vous non seulement pour raconter le passé, mais surtout pour nous dévoiler l'avenir... Parce que c'est encore à cela qu'on reconnaît les vrais cadors.

Ecrit par : Scipion | 30.08.2009

L'avenir avec des larbins sans personnalité comme nous en avons au conseil fédéral, on iras pas loin !
La Suisse vient de choisir Elizabeth Wilmshurst comme juge/arbitre pour le tribunal arbitral dans l'affaire khadafi, choix ambigu car elle est assez (très) proche de l'ubs, il se peut que tant du coté Suisse que du coté khadafi sont mandat soit révocable pour conflit d'intérêts !
Autre chose, choisir une arbitre anglaise, n'est pas très folichons, vu le contexte de lockerbies !
Il aurait été plus subtil de choisir plus neutre de la part d'un pays "neutre" !
La Suisse traverse un ouragan, certainement aussi orchestré par des services étrangers, l'informatique est une gigantesque passoire et les banques suisses n'ayant pas prises les sécurités nécessaires, ce qu'il se passe maintenant n'est que le début d'un énorme complot visant à couler le système bancaire suisse.
C'est pour cette raison, à mon avis, qu'il y a autant de bizbi avec les khadafis, des fuites on dû arrivés chez le raïs libyen ainsi le fait qu'il a dû perdre pas mal de fric avec la crise !
Maintenant comment prévoir l'avenir avec autant de données est peu aisé, mais quand il y a des fuites dans un bateau, il faut colmater, maintenant il est gros le bateau de la finance helvétique et nous n'avons pas de vrai capitaine, ça sent plutôt mauvais.
Nous assistons aux dernières grimaces arrogantes de notre élite et nous voyons les excuses fleurirent toutes directions. en plus nous venons d'ouvrir les portes à la mafia russe, espérons que les attaques actuelles nous servent de vaccins car avec d'autres pouvoirs moins civilisés, nous nous exposons à d'autres genres de rétorsions !

Ecrit par : corto | 30.08.2009

Le carnet mondain des dirigeants français doit facilement les contenir ces 3000 noms et en laissant planer le doute que la Suisse dévoile....ils déclenchent la panique!
Alors puisqu'ils s'y mettent ....enfin au boulot, ils peuvent aussi faire des contrôles croisés entre leurs chômeurs et les frontaliers en place chez nous!

Ecrit par : Corélande | 30.08.2009

Ce qui n'est pas normal, c'est que la france s'attaque au ptits, un million en moyenne par fraudeur !
Alors qu'il y a des fraudeurs français qui a eux seuls possède le montant du litige annoncé, c'est un filet dont les mailles laisse passer les gros et pas les petits ! La fille ainée de l'église, ne s'attaque qu'aux petits !

Ecrit par : corto | 30.08.2009

dent pour dent,oeil pour oeil. La solution est de prélever les impôts à la source et de les garder dans les caisses suisses au sujet des 114'000 frontaliers qui travaillent dans notre pays.

Il faut abandonner les accords avec la France et agir selon la loi générale suisse.

Ce n'est pas Corto qui m'a soufflé cette idée géniale mais un proche de l'entourage de Merz.

Ces radicaux non seulement pratiquent la diplomatie avec art, mais ils ont de vraies solutions.

Alors les vilains jaloux, j'attends encore vos propos quérulents!

Ecrit par : oceane | 30.08.2009

Chère Océane, cette option ira surement encore remplir les petits cerveaux des udc déjà trop pleins, ça va péter, il y aura des morceaux de boîtes crâniennes dans toutes les kermesses populaires !

Ecrit par : corto | 30.08.2009

Un ziegler ça passe, trois ziegler ça casse !
le petit Suisse va aller se pâmer dans le couscous chez son grand pote, pendant que nos otages attendent leurs röstis !

Ecrit par : corto | 30.08.2009

En lisant la quinzaine de commentaires ci-dessus on a l'impression de voire le scenario du prochain james bond ! avec corto dans le role de l'emplatre ! franchement un peu de compassion pour ceux qui vous lisent et l'auteur du blog.!

il manque juste vince,mais il n'a pas emerge de sa brume hallucinatoire provoquee par une sniffee de curry.

Ecrit par : 100blagues | 30.08.2009

sansblagues, tu es comme merz, tu ne dis rien, tu es comme la presse suisse, tu ne dis encore moins que rien et dés que tu te trouve devant des évaluations tu attaques la personne et non ce qu'il dit, c'est comme en libye, les dictateurs ne s'attaque jamais aux idées mais à ceux qui les propagent !

Ecrit par : corto | 31.08.2009

En regard de deux ou trois trucs pas aussi cons que ça (même si 99% de sa prose relève du délirium d'un percuté du chapeau), je commence à me demander à quoi il joue le «corto».
Est-ce que l'UBS dans une de ses récentes charrette de petits personnels, aurait malencontreusement viré un insoupçonnable hacker, qui aurait accidentellement eu accès à des trucs pas racontables...
Si c'est le cas, corto, allez-y, mais soyez un peu plus clair et précis...
Si vous voulez vous venger, faites-le avec panache!

Ecrit par : caglivo | 31.08.2009

Votre question, plus précisément ?

Ecrit par : corto | 31.08.2009

caglivo, dormez tranquille, il n'y a pas de mafia russe, ni d'agent infiltré dans les grandes banques suisses, d'ailleurs à l'entrée y a des pancartes, interdit aux agents de renseignements, donc sa prouve bien que vous avez raison et il n'y a pas de routines informatique qui piratent les transferts de données, tout ça, c'est seulement au cinéma ! imbécile, continue comme ça et tu vas finir conseiller fédéral !

Ecrit par : corto | 31.08.2009

Est-ce que vous êtes le type de «bricoleur» cité plus haut?

Ecrit par : caglivo | 31.08.2009

Arrêtez de parler comme un curé qui a la foi !
Si vous avez des PRECISIONS, déballez, c'est maintenant.
Nom, adresses, No de tél., No de plaques, prénoms des maîtresses, boîtes à cul fréquentées, etc.

Ecrit par : caglivo | 31.08.2009

Je ne vois pas, aucun bricoleur n'est cité plus haut ?

Ecrit par : corto | 31.08.2009

Je lis toujours les petits encarts, concernant tous ce que j'ai écrit, ça a été publié dans les grands quotidiens romans !
Sauf pour ce que la mafia russe nous prépare, mais si vous êtes attentif, vous ne manquerez pas de les trouver dans quelques temps !

Ecrit par : corto | 31.08.2009

Bon, alors si t'es si malin en hacking, donnes-moi par ordre alphabétique la liste des titres que j'ai pompé sur PiratBay.
Un incice: «Trio pour piano et cordes No 3 de Johannes Brahms» a été insideusement classé sous lettre «T», alors que l'oeuvre aurait dû figurer sous «B», Brahms Johannes.

Ecrit par : caglivo | 31.08.2009

«Est-ce que l'UBS dans une de ses récentes charrette de petits personnels, aurait malencontreusement viré un insoupçonnable hacker...»

hacker = bricoleur, où est-ce une injure?

Y'en a déjà assez avec un bédoin qui perd la face!

Ecrit par : caglivo | 31.08.2009

Le hacking dans les banque ne tient pas la route, quand je parle de systèmes implémentés, il s'agit d'une autre dimension, comme je l'ais dit ça fait 4 ou 5 ans qu'une bande de spécialistes de l'EPFZ se cassent les co..lles sur ce dossier et ils n'en n'ont rien tiré !
Je connais un peu ce dossier, les Israéliens ont implémentés sans une unité de switching des routines ternaires, de la logique ternaire dans des logiques binaires, impossible à repérer, pour y arriver il faut pouvoir les déclencher et pour ça, il faut les clés et c'est pas donné à tous la logique ternaire !
ça te vas comme intro !

Ecrit par : corto | 31.08.2009

Silence on tourne,corto hitchcock le maitre du suspense a vu ca dans ses urines ce matin.... attention le kgb nous surveille !! ah ah ah.

incroyable comme fabulateur... nous annoncer pareil connerie lue dans un magazine de cybernaute, inutile de continuer a lire ou esperer trouver un renseignement pour etayer ses affirmations..

Ecrit par : 100blagues | 31.08.2009

«c'est pas donné à tous la logique ternaire !»

Comme tu dis c'est pas donné à tous... Donc repérer les petits docteurs de la spécialité, ça devrait pas être très compliqué.
Ensuite on les attache sur une chaise et on leur fait lécher les orteils par le bouc de l'UDC. Tu vas voir comment ils vont cracher le morceau!

Bon, ben maintenant, j'ai sommeil, bonne nuit, à demain!

Ecrit par : caglivo | 31.08.2009

Déjà en 1997 l'express publiait ce qui suit, les transferts de données ont déjà commencés, 100blagues est un peu en retard !

http://www.lexpress.fr/informations/espionnage-comment-washington-a-piege-les-ordinateurs-du-monde-entier_622243.html

Jusqu'où peut aller un pouvoir? Les démocraties ont en principe réglé cette question du désir de puissance. L'Etat de droit, placé au coeur de leurs mécanismes institutionnels, est leur frontière. Mais cet encadrement est en fait plus virtuel que réel, et la loi ou les traités, de bien fragiles barrières pour contenir les appétits de conquête. Toutes les démocraties ont ainsi leurs zones d'ombre, qui s'appellent polices secrètes ou réseaux d'espionnage. Ces instruments de protection des intérêts nationaux sont aussi des armes de conquête. Tous les Etats les utilisent, mais là aussi règne la loi du plus fort. L'?il de Washington, que publient cette semaine Fabrizio Calvi et Thierry Pfister aux éditions Albin Michel, en est la plus incroyable illustration. Au terme d'une enquête d'une rigueur rare, ces deux anciens journalistes révèlent comment les Etats-Unis ont pénétré et piégé le système informatique de leurs ennemis et de leurs alliés. Cette opération d'espionnage inouïe, soudain dévoilée dans ce livre qui laisse pantois, démontre que l'idée démocratique demeure encore un bien faible rempart face à la volonté de domination.

- L'Express: Des espions à la pelle, des ministres véreux, des cadavres exquis, des suicides bizarres, des marchands d'armes, des trafiquants de drogue, et le tout à l'échelle planétaire! A l'arrivée, le choc: depuis les années 80, les services secrets américains et israéliens auraient piégé les systèmes informatiques du monde entier! A la lecture de votre enquête, on se demande si on n'a pas un tantinet rêvé...
- Fabrizio Calvi et Thierry PFister: Cette histoire semble incroyable. Et pourtant elle est vraie. Elle s'adosse à deux commissions d'enquête aux Etats-Unis: celle du Congrès et celle du Sénat. A trois procès. A des preuves. Aux récits des acteurs - même s'ils ne sont pas forcément présentables: c'est le lot commun à ce genre d'opération secrète... Le dossier Inslaw est un sujet tabou, avec son lot de désinformation, avec ses parts d'ombre, de choses invérifiables, de fantasmes. Il nous a fallu nettoyer. Car c'est une affaire inavouable. Les manipulateurs et encore moins les manipulés ne peuvent s'en vanter. Le 21 avril 1991, dans le New York Times, un homme intègre, indiscutable, un homme qui a - et pour cause - ses entrées à la CIA, a publié un article au canon, ainsi titré: «Un Watergate high-tech.» Il sait de quoi il parle. Cet homme, c'est Elliot Richardson, ancien ministre de la Justice de Richard Nixon: il avait alors refusé de couvrir le scandale du Watergate et démissionné avec fracas. Aujourd'hui, Richardson est l'avocat de la victime dans cette histoire de fous: Bill Hamilton, patron de la société d'informatique Inslaw.

- Avec lui, tout commence par un banal litige de propriété industrielle.
- Tout à fait. Hamilton est un ancien agent de la National Security Agency (NSA). Basée à Fort Meade, dans le Maryland, la NSA est le centre d'écoutes électroniques de la planète. Ingénieur de formation, Hamilton a travaillé pour elle au Vietnam. Il quitte la NSA et fonde sa firme au début des années 70. C'est l'époque des mini-ordinateurs. La naissance des micro-ordinateurs est encore à venir. Pour lutter contre la criminalité, le ministère de la Justice - comme la CIA et le FBI - rêve d'un logiciel qui rendrait compatibles des choses qui ne le sont pas. Chaque parquet a son ordinateur, ses propres données, ses archives, ses affaires courantes. En clair, peut-on imaginer un logiciel qui connecterait tous les parquets entre eux, toutes les archives et toutes les données entre elles? Le ministère lance alors un appel d'offres, un programme pour financer ce projet. Sur fonds publics, donc, Bill Hamilton développe un logiciel baptisé «Promis». Au tournant des années 70 et 80, les bouleversements informatiques sont fantastiques: les ordinateurs passent de 8 à 16 bits - les bits traduisant la puissance des machines, leur rapidité d'exécution.

- Ce qui n'empêchera pas Carter d'interrompre le programme.
- Effectivement. Quand Reagan arrive à la Maison-Blanche, en 1980, le programme est interrompu. Mais, sur fonds privés - et c'est là toute l'ambiguïté de l'affaire - Hamilton développe une version 32 bits sur ordinateur Vax VMS: son logiciel amélioré, Promis, devient alors l'objet miracle. D'un Etat à l'autre, d'un pays à l'autre, il peut connecter des notes de gaz et d'électricité, contrôler les flux financiers sur les comptes en banque, les entrées et les sorties de territoire. Tout. Il peut tout faire! Tout savoir sur n'importe qui! Hamilton décroche le contrat pour équiper les parquets américains: 3 milliards de dollars!

- Et ses soucis commencent...
- Le ministère de la Justice va tout faire pour tuer sa société, Inslaw. La mettre à genoux. On ergote, on pinaille, les paiements sont différés. De lui on exige qu'il livre les secrets de fabrication de Promis dans sa nouvelle version Vax VMS. Pour voir son argent, il cède en 1982 et confie au ministère de la Justice une copie de la version 32 bits. Il ne sera pas davantage payé. On l'accuse d'avoir financé le «miracle» sur fonds publics. Il a beau nier, on l'accule à la faillite; on lui envoie le fisc; on le traîne au tribunal des liquidations. Il ne comprend pas ce qui lui arrive.

- A son insu, Promis sera vendu à travers la planète entière. Et l'affaire prend sa double dimension: affairisme et espionnage.
- Notons, d'abord, qu'au coeur de l'appareil de décision du ministère il y a Lowell Jensen, le concurrent de Hamilton. Ensuite, un personnage clef apparaît: le Dr Earl Brian. Un ancien de la CIA au Vietnam. Un homme très proche de Reagan, dont il fut ministre de la Santé en Californie - il est d'ailleurs parti avec tous les fichiers du service. Financier du Parti républicain, propriétaire de l'agence UPI, Brian va récupérer pas mal de contrats publics - les systèmes à infrarouge le long de la frontière mexicaine, par exemple - grâce à sa ligne directe avec le nouveau président. Brian a aussi une société d'informatique, Hadron. Et, sous la main, un génie de la spécialité: Michael Riconosciuto, un contractuel de la CIA qui a un petit faible pour la drogue. Cet expert peut - et va - adapter le logiciel Promis aux besoins des clients potentiels. La police canadienne sera la première à passer commande.

- Mais qui, au sein du ministère, est à l'origine de ce piratage, de cette arnaque?
- On constate qu'Ed Meese, conseiller à la Maison-Blanche et fin connaisseur de Promis - dont il a vanté, en public, les mérites dès 1981 - est nommé ministre de la Justice. Et que la femme d'Ed Meese a des actions dans le capital du holding d'Earl Brian, qui contrôle la société Hadron. Mais l'affaire relève aussi - et surtout - des secret services de la Maison-Blanche.

- Et les services secrets israéliens entrent en piste. Qui leur donne Promis, et pourquoi?
- Pourquoi? On ne peut qu'avancer des hypothèses. Israël est un partenaire privilégié des Etats-Unis, de l'administration Reagan. A partir du moment où l'on va vendre - en le piégeant - ce logiciel au monde entier, il est clair que les Israéliens auront plus de facilité pour le vendre aux «ennemis» de l'Amérique et que les Etats-Unis le vendront plus facilement aux «ennemis» d'Israël. C'est la raison pour laquelle on leur offre Promis. A qui, en particulier? A une légende du renseignement: Rafi Eitan. C'est lui qui a coincé Adolf Eichmann, à Buenos Aires, le 11 mai 1960. Un solitaire. En 1982, Ariel Sharon, ministre de la Défense, lui a confié le plus secret des services secrets israéliens: le Lakam (au palmarès du Lakam, le vol des plans du Mirage F 1...). Rafi Eitan s'adjoint un as du renseignement militaire, un ancien du raid d'Entebbe, expert en terrorisme auprès de Shamir: Ari Ben-Menashe. Rafi et Ari se connaissent bien. Ils ont oeuvré ensemble pendant la crise des otages américains à Téhéran. Et avec qui? Avec le bon Dr Brian et son acolyte, Michael Riconosciuto - c'est lui qui, en Iran, a réparé les systèmes informatiques que les hommes du chah ont sabotés juste avant de partir. Ces quatre-là, donc, se retrouvent en famille. Ils sont à l'origine de ce qu'on a appelé la «surprise d'octobre», c'est-à-dire la non-libération des otages américains en Iran en octobre 1980, alors que tout semblait réglé. Millions de dollars et livraisons d'armes à l'appui, ils ont négocié avec Téhéran le report de la libération après le départ de Carter, afin que Reagan en soit crédité en janvier 1981.

- Quel rôle va jouer Promis au Proche-Orient?
- D'abord, à l'heure où l'Intifada s'emballe, Israël s'en sert pour ficher les Palestiniens des territoires occupés. Ensuite, une équipe de Brian va le vendre à la Jordanie. Mais ce logiciel sera piégé. Tout ce que la Sécurité jordanienne a stocké et stocke sur les Palestiniens finira chez les Américains et les Israéliens.

- Et comment piège-t-on la marchandise?
- A l'origine, c'était très artisanal. Du bricolage. Il suffisait de rajouter une ligne de code - noyée dans l'océan de lignes du logiciel - pour donner l'ordre à la machine de recracher les informations vers un numéro de téléphone: en Jordanie, celui d'un appartement géré par les services israéliens. Qui vidaient l'ordinateur. Au début, c'est un homme d'affaires - en partance pour Vienne - qui sortait le listing des services jordaniens dans son attaché-case. Plus tard, cela s'est sophistiqué. On glissera une smart chip - la puce espionne, la «sortie de secours» - dans un océan de micro-puces parfaitement identiques. L'information, semble-t-il, passe dans le courant électrique; à partir de là, un satellite récupère l'information et la rebombarde sur la NSA. Autant dire qu'à moins de démonter complètement l'ordinateur il est impossible de détecter cette foutue puce.
- Les clients suivants?
- Il y aura le Chili, via les Israéliens. La redoutable police chilienne, la Dina, confiera même une partie de la gestion de Promis à une secte allemande, la Colonie Dignidad - de vrais nazis. Pour le Guatemala et l'Afrique du Sud, les Israéliens passeront par une tierce personne. Un homme qui blanchissait l'argent lié à leurs ventes d'armes: feu Robert Maxwell, le sulfureux patron de presse... Il faut dire que Promis, en recoupant les consommations d'eau, de gaz, d'électricité, permet de voir si un lieu est habité ou pas, si c'est une planque potentielle. En lui-même, le logiciel est neutre. Mais c'est un outil qui rend la répression plus efficace. Qui la facilite. Au Guatemala, la guerre civile a fait 20 000 morts. Quiconque était fiché sur Promis risquait fort de finir dans une fosse. Idem en Afrique du Sud. Les informations recueillies sur l'ANC étaient données aux gens de Buthelezi, les Zoulous de l'Inkatha - et feu à volonté!

- Ari Ben-Menashe affirme que Robert Maxwell, dont il était l'agent traitant, a vendu Promis aux Soviétiques.
- Dans les archives du FBI, il y a 20 pages sur la question. 20 pages caviardées, où seuls apparaissent les mots «Maxwell», «Promis» et «Russes». En fait, le logiciel piégé a été vendu au GRU, le service de renseignement militaire soviétique. Entre-temps, les Israéliens ont découvert que les Américains vendaient des armes à Saddam Hussein. Via Ben-Menashe, Shamir a averti la CIA: vous arrêtez ou on vous dénonce aux Russes. Les ventes ont continué. Et, comme par hasard, les ordinateurs du GRU sont mystérieusement tombés en panne pendant une semaine. Il est vraisemblable que les Soviétiques ont démonté et décortiqué leurs machines.

- Et la vente continue!
- Sous le nom de Promis ou sous un autre, il sera vendu en Egypte. A Chypre. Dans tout le Moyen-Orient. En Australie. En Asie du Sud-Est. A la Banque mondiale. A deux banques françaises, le Crédit lyonnais et la BNP. Aux banques suisses, dont l'UBS. Pourquoi espionner le système bancaire? Deux raisons. La première: protéger le dollar et surveiller les devises concurrentes. La deuxième raison remonte à 1981 et à la lutte contre le blanchiment de l'argent de la drogue: c'est l'opération «Follow the money» («Suivez l'argent») lancée par Reagan... Dans un genre différent, pour la France, une de nos sources nous a affirmé que la DGSE a fait l'acquisition de Promis. Toujours est-il que la DST a mis la main sur la fameuse micro-puce qui vide un ordinateur. Par ailleurs, de façon évidente, le logiciel a trouvé toutes ses applications au sein même des institutions américaines: de la CIA au FBI, de l'armée de l'air à la marine - les sous-marins nucléaires et les bombardiers fantômes en sont équipés. Sans parler des laboratoires où l'on simule les essais nucléaires.

- A la surprise générale, les Clinton entrent dans le feuilleton!
- Jackson Stevens, un milliardaire de l'Arkansas, financier du Parti démocrate, ami et partenaire des Clinton dans l' «affaire immobilière» de Whitewater, commercialise... le logiciel Promis! En somme, il a repris le flambeau du milliardaire de Californie Earl Brian. Lié à Stevens et davantage encore aux époux Clinton, Vince Foster, l'avocat de la Maison- Blanche, s'est suicidé le 20 juillet 1993. Quelques jours auparavant, il s'était fait livrer deux dossiers: un sur la NSA; un autre sur Promis. Sa secrétaire en témoigne: c'est elle qui les a ouverts; puis les a mis au coffre. On n'a rien retrouvé. Le coffre a été nettoyé.

- Et tout cela passe au-dessus de la tête de Hamilton! Où en est-il, aujourd'hui?
- Un premier procès a vu le gouvernement fédéral condamné pour avoir poussé à la faillite par des moyens déloyaux la firme Inslaw. Le juge du tribunal, celui qui a prononcé le jugement, n'a pas été reconduit. Du rarement vu. Il a été remplacé par l'avocat qui défendait les intérêts du gouvernement! Du jamais-vu. Un deuxième procès a confirmé le caractère déloyal. Un troisième, sans remettre en question les deux premiers, a déclaré qu'un tribunal spécialisé dans les faillites n'est pas habilité à juger sur le fond, à savoir le piratage. Il a botté en touche vers la Cour suprême. Qui s'est déclarée incompétente. Elle a fait une passe en retrait en direction du Congrès. Lequel a voté une loi spéciale élargissant la compétence d'un tribunal de commerce. Un nouveau procès s'est ouvert: le verdict doit tomber dans quelques semaines. Hamilton attend des millions de dollars. Il peut aussi les attendre très, très longtemps. Le volet «espionnage» ne figure pas dans le procès. Ce sont les services secrets qui utilisent Promis; ce sont les secret services de la Maison-Blanche qui ont joué un rôle dans son éparpillement à travers la planète. Mais il ne sera question que de propriété industrielle. Tout le reste n'existe pas. Il sera impossible d'aller plus loin. En elle-même, l'enquête du Congrès - la commission Brooks - est accablante pour le gouvernement américain. En des termes détournés - et témoignages implacables à l'appui - elle laisse entendre qu'il s'agit d'un vol et d'une opération de renseignement. Mais elle ne l'écrit pas noir sur blanc dans ses conclusions. Nous avons rencontré l'ex-flic de Los Angeles qui a conduit cette commission. Il nous a répété son impression: «On aurait pu mettre le paquet. On ne nous en a pas donné les moyens. Personne n'avait vraiment envie de nous voir aller jusqu'au bout de cette enquête.»

- Là-dedans, Hamilton est le grain de sable qui a grippé la mécanique. Pourquoi, dès le départ, ne pas l'avoir acheté? Et pourquoi la presse américaine a-t-elle calé sur cette affaire?
- Au-delà de la polémique fonds publics-fonds privés, le ministère aurait mieux fait de lui lâcher quelques millions de dollars. Hamilton se serait tu. Il n'aurait pas cherché à savoir. Ce qui en dit long sur l'arrogance du pouvoir en général. Ils se sont dit: pourquoi le payer puisqu'on peut l'écraser? Ils n'avaient pas prévu non plus qu'Elliot Richardson, l'ancien ministre, l'intégrité de référence, allait entrer dans la danse. Quant à la presse, Hamilton est allé voir Bob Woodward, la star du Watergate, la vedette du Washington Post, qui a fini par lui dire: «Cela relève de la sécurité de l'Etat. Kathy Graham, la propriétaire, ne me laissera jamais publier une histoire pareille.» Seymour Hersh, le prix Pulitzer qui a révélé les atrocités de My Lai au Vietnam et à qui l'on doit des enquêtes exceptionnelles, a fait l'investigation. Pour la première fois de sa vie, il s'est vu jeter par tous les éditeurs.

- En résumé, tout pays, toute institution qui fait l'acquisition d'un logiciel et d'un ordinateur se doit d'être paranoïaque?
- Quand on fait de la simulation nucléaire, c'est même un devoir. La société planétaire n'est pas régie par des lois démocratiques. C'est la loi de la jungle. Tous les coups sont permis. Y compris entre alliés.

Ecrit par : corto | 31.08.2009

Une semaine dans ce domaine est une eternite! la tech! que vous denoncez est obsolete depuis longtemps, voyons si vous avez assez d'imagination pour voir le futur.....

le simple fait qu'un hacker ordinaire,il y en a eu 1 a montreal quelques annee en arriere utilisant le pseudo "maffia boy,age de 16ans seulement a fait plus de degats que toutes vos lignes decrivent!

bonne journee je vous laisse a vos romans...... d'espionnage!

Ecrit par : 100blagues | 31.08.2009

100blagues, l'express, un romans d'espionnage, vous n'êtes pas un peu ! comment dire ?
Quand il la dans le ... il est mauvais perdant le 100blagues

Ecrit par : corto | 31.08.2009

L'express est votre journal de references.... ca explique bien des choses.. et je n'ai vraiement rien perdu ah ah ah..... et moi qui pensait qu'il y avait une lueur d'espoir?????

Ecrit par : 100blagues | 31.08.2009

Le spiegel en a fait des pages et des pages, c'est aussi un journal indigne pour 100blagues !

Ecrit par : corto | 31.08.2009

et pourquoi pas l'horoscope...... de quoi on parle! du rouge a levres des otaries du cirque Knie..... decu Mr.Corto bien que vous etes a cote de la track ,j'aurai pense d'autres references ......

Ecrit par : 100blagues | 31.08.2009

Ce qu’il nous faut c’est un élan national pour nos otages ! En lieu et place des bisbilles anti-Merz et Calmy-Rey !
Kadhafi ne cherche qu’une chose dissocier l’arrestation de son fils avec l’affaire des deux suisses. Que faire ? Simple :

Si toutes les semaines le peuple suisse se mobilise dans les grandes villes, à la Place des Nations, à Berne et devant l’ambassade de Libye avec de grandes manifestations, très rapidement les médias occidentaux puis internationaux parleront des « otages suisses en Libye » ! Exactement ce que ne veut pas Kadhafi, pires c’est ce qu’il redoute !

Alors un peu de courage petit peuple quitte ton canapé et va manifester !

Prochaine manif vendredi 4 septembre 12h00 Place des Nations !

Ecrit par : charognard | 01.09.2009

Mais non, on ne se taira pas parce que ... vous comprenez, tant que les otages... Tout cela est un très mauvais feuilleton digne d'une série B. pour les naïfs. Ces otages ne sont pas de vrais otages, puisqu'ils ont contrevenus à la loi, dit-on, parce qu'ils n'avaient pas de permis de travail. Au fond c'est comme chez nous, sauf qu'ils les foutent dedans, et nous dehors... Maintenant on réclamerait 2 fois 430'000 francs. D'accord cela fait cher de la procédure, mais avec taxes, émoluments au niveau suisse, depuis 1 an que cela traîne, forcément ... On va les faire payer à Merz. Deux ans de salaire, une broutille ! Allez, pour la bonne cause, un petit geste Hans, c'est bientôt Noel.

Ecrit par : Victor Devaud | 01.09.2009

Bon, alors on fait quoi avec le bédoin?

On attend qu'il nous pisse dessus? Et quand il aura lâché la dernière goutte, on lui file un Villette bien diurétique et on attend qu'il recommence.

Ecrit par : robert | 04.09.2009

merci pour intiresny Dieu

Ecrit par : Nina_Tool | 20.09.2009

Jose Martinho: Bravo pour votre billet: quelle clairvoyance! Quel engagement! Quelle fine analyse... chapeaux bas! Vous êtes très convaincant en bourgeoise effarouchée, mais ne proposez stri-cte-ment RIEN comme alternatives ou pistes potentielles pour résoudre cette crise. Aucune explication, rien... Autrement dit, vous êtes élu pour rien.

Faire la liste de tout ce qui va pas, chacun peut le faire devant son café et son journal le matin. On attend plus que cela d'un élu.

Ecrit par : AW | 20.09.2009

Tant que les politiciens sont corrompus par les banques, les otages n'ont aucune valeur !

Ecrit par : corto | 20.09.2009

J'en est rien à battre, je suis Suisse et je m'occupe d'abord de mon pays !

ça te va comme explication ?

Ecrit par : Corto | 01.03.2011

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