20.01.2012

Gardons espoir !

“Nous débutons 2012 avec anxiété”, tel pourrait être le résumé des messages de Nouvel-an de plusieurs leaders européens et mondiaux. Habitués à investir la nouvelle année avec optimisme, nous nous sentons cette fois-ci profondément appréhensifs. La stagnation économique de l’Europe - avec le conséquent et inévitable péricliter de la Suisse -, les finances publiques de quelques pays en banqueroute, le chômage et l’appauvrissement des familles définissent les angoisses actuelles. Dans l’UE, les inquiétudes incluent la question de l’avenir de l’euro : personnages renommés affirment que la monnaie unique est en fin de vie. Le dramatisme de ces propos augmente la confusion et ouvre la voie à une Europe plus divisée, rongée par les chauvinismes, avec les intérêts nationaux prenant le dessus en préjudice du bien commun de tous les états membres.

 

D’autres menaces se trouvent également au centre des préoccupations globales. Comment va évoluer la situation dans la péninsule de la Corée, l’une des zones les plus sensibles et militarisées au monde ? Que peut-il arriver aux relations entre la Russie de Poutine et l’Occident, lorsqu’on anticipe un processus électoral taché d’irrégularités et une recrudescence de la rhétorique ultranationaliste, anti-occidentale, du côté de Moscou ? Et les printemps arabes, de la Lybie à la Syrie, en passant par l’Egypte et l’Yémen ? Que faire de Bashar el-Assad, l’ophtalmologue qui n’arrive pas à voir que l’avenir passe par la reconversion démocratique et non pas par la répression assassine des citoyens ? Et puis il y a aussi l’Irak, l’Iran, l’Afghanistan et le Pakistan, soit un couloir d’instabilité ininterrompue, de la mer Méditerranée à l’océan Indien. Sans oublier Israël et la Palestine…

 

En ces temps de crise, les individus cherchent abri dans leurs familles, et les états estiment que le remède est dans le renforcement de leurs frontières. A une période où le mot d’ordre devrait être coopération, c’est la mentalité de l’assiégé qui prime. Au lieu d’avoir des espaces communs, ce sont les barrières nationales qui s’érigent à nouveau. Par conséquent, il est fort probable que les mouvements pour la démondialisation amorcent de nouveaux soulèvements en 2012. Et la Chine serait, dans ce cas, la principale cible des anti-globalistes. Il est vrai que certains avantages comparatifs de la Chine sont inacceptables : main d'œuvre exploité et sans liberté syndicale, une économie peu respectueuse de l’environnement, un capitalisme d’état qui déséquilibre la concurrence, une monnaie sous-évaluée.

 

Mais la Chine est un acteur incontournable dans le marché global. Contrarier la Chine ne dessert pas les intérêts de l’Occident, et encore moins la stabilité internationale. Au contraire, surmonter la crise dans plusieurs pays signifie un développement des partenariats avec le pays du soleil levant. Qui doivent, toutefois, être accompagnés d’un dialogue politique plus courageux, afin de mettre Pékin face à ses responsabilités, notamment en ce qui concerne le respect par les conventions internationales, des droits de l’homme à la protection de l’environnement.

 

L’élection présidentielle américaine sera également l’un des événements les plus saisissants de l’année 2012. On a beau avoir de la peine à l’admettre, les États-Unis sont aujourd’hui l’acteur le plus important de la scène internationale. La campagne électorale s’annonce très acharnée. Deux options différentes sont en jeu, outre un racisme abondant. Nous avons d’un côté un positionnement qui continue d’être, malgré les contradictions existantes, progressiste et relativement ouvert au monde. De l’autre côté, du bord républicain, l’option est celle d’une Amérique rétrograde, arrogante, introvertie, faisant bloc en matière de politique externe. Ce sont des différences de base, de racine. Dans un monde en pleine crise, il est fondamental pouvoir compter sur une stratégie américaine tournée vers la coopération internationale. Cela permettra de d’insuffler un soupçon d’espérance et d’optimisme à l’anxiété générale.

 

Gardons l'espoir !

18.08.2011

A Lausanne, le processus d’union des forces au centre est en marche !

Suite au résultat des élections communales de mars 2011, le PDC Lausanne et Lausanne Libre constatent la nécessité d’unir les forces au centre de l’échiquier politique. Ils proposent dans ce sens une réorganisation stratégique : Lausanne Libre ne se définit désormais plus comme un parti politique, et plusieurs de ses membres rejoignent le PDC Lausanne pour continuer leur engagement partisan. C’est en tant que club de réflexion pour une politique du centre, ouvert aux membres de tous partis, que Lausanne Libre poursuivra ses activités.

Les résultats des élections communales ont été une déception pour les acteurs se situant au centre de l’échiquier politique. L’analyse démontre que la présence de plusieurs formations de relativement petite taille sur ce même « créneau » n’a pas contribué à réunir les forces et à permettre l’élection de représentants au Conseil communal. Se fondant sur ce constat, les formations PDC Lausanne et Lausanne Libre ont réfléchi à la meilleure manière de défendre leur sensibilité commune et ont élaboré une ambitieuse réorganisation stratégique.

Ce projet prévoit qu’un seul parti politique subsistera entre les deux formations, soit le PDC Lausanne. Lausanne Libre renonce ainsi à son identité de parti et à ses objectifs électoraux. Plusieurs de ses membres adhéreront prochainement au PDC Lausanne afin d’y poursuivre un engagement électoral. Signe de cette volonté, le président de Lausanne Libre Manuel Donzé sera candidat aux élections fédérales sur la liste « PDC Génération 20-40 ». Cette réorganisation s’inscrit également clairement dans la stratégie de modernisation du PDC Lausanne.

De son côté, Lausanne Libre devient un club de réflexion politique mais non partisan et sans but électoral, destiné à approfondir les thèmes et enjeux d’une politique du centre. Il sera ouvert à toute personne se considérant faire partie de cette sensibilité, quelque soit son appartenance partisane.

Les deux organisations espèrent que ce projet permettra de clarifier l’espace au centre de l’échiquier politique lausannois et de renforcer cette sensibilité tant sur le plan électoral que sur celui des idées. En offrant une réelle complémentarité entre engagement partisan et espace de réflexion, cette réorganisation vise à associer au mieux les forces et à permettre à chaque personne souhaitant défendre les valeurs du centre de trouver la place qui lui convient.

22.02.2011

La Ville a-t-elle encore les moyens de ses ambitions ?

Les autorités de la ville ont présenté la semaine passée un projet de bâtiment à vocation culturelle à la place de la Riponne. Le PDC Lausanne, tout en reconnaissant la nécessité d’améliorer l’urbanisation de cette place, exprime ses préoccupations par rapport au financement de cet ouvrage et aux conséquences que ce chantier pourrait avoir sur le trafic en ville.

 

Mme Zamora, directrice de la culture, du logement et du patrimoine a présenté hier à la presse un projet de bâtiment qui serait construit sur l’entrée actuelle du parking souterrain, susceptible d’accueillir notamment la bibliothèque municipale, les archives de la ville ainsi que le fonds de bandes dessinées que possède la commune. Ce projet est conçu comme l’un des éléments de reconstruction urbanistique de la place de la Riponne.

 

Le PDC Lausanne est également d’avis que cette place présente des faiblesses évidentes et doit être réaménagée. Il exprime cependant ses doutes profonds sur la capacité de la Ville à assumer un investissement pareil dans le calendrier envisagé (mise en service prévue pour 2017). Lausanne est en effet engagée dans des chantiers de grande ampleur, qui entament largement ses capacités financières : Métamorphose, les axes forts de transport public, les mesures PALM, la reconstruction de l’Opéra, le futur réaménagement de la place de la gare, etc., ceci dans le contexte d’une dette colossale (2,3 milliards de francs) et d’une prochaine recapitalisation de la caisse de pension communale (150 millions au minimum). Il faut également préciser que de toute évidence, ce nouveau bâtiment ne pourra compter sur aucun financement cantonal et fédéral. Enfin, le PDC Lausanne est surpris de constater qu’aucune évaluation du coût de l’objet n’a été donnée.

 

Par ailleurs, le PDC Lausanne s’inquiète de la création d’un chantier de plus en bordure de la « petite ceinture » de trafic routier urbain, et ce pendant la période la plus délicate des chantiers des axes forts (fermeture du tronçon St-François-Chauderon prévue en 2013, avec mise en service des bus à haut niveau de service en 2017). Ce nouveau projet ne fait donc que rajouter aux craintes concernant la fluidité du trafic et les mesures d’accompagnement prévues que le parti exprimait par le biais d’une interpellation urgente le 1er février dernier.

 

En conséquence, le PDC Lausanne accueille avec le plus grand scepticisme ce nouveau projet et se montrera extrêmement attentif à sa pertinence lors de son passage au Conseil communal. Il réitère par la même occasion ses appels à un échelonnage dans le temps des grands projets d’investissement de la Ville.

15.02.2011

Pour une gestion immobilière de la Ville efficace, équitable et transparente !

Le PDC Lausanne a pris connaissance avec surprise des révélations parues dans le grand quotidien du dimanche concernant les loyers avantageux pratiqués par la Ville de Lausanne sur certains objets. Il en  appelle fermement à la fin des « copinages », particulièrement en période de pénurie de logements, et à une amélioration de la gestion du patrimoine immobilier de la commune.

 

Les informations données ce dimanche dans la presse surprennent et déçoivent le PDC Lausanne. Les loyers sous-évalués pratiqués sur certains objets de grande valeur, qui plus est à l’égard d’anciens magistrats ou hauts fonctionnaires de la commune, ne correspondent ni à son éthique, ni à la vision qu’il se fait d’un patrimoine immobilier bien géré. Le PDC Lausanne condamne sans équivoque toute forme de « copinage » ou de passe-droits, quels qu’en soient les auteurs, dans un contexte où la pénurie de logement à Lausanne fait souffrir la classe moyenne. Dans l’immédiat, nous demandons que la Ville résolve rapidement les cas révélés par la presse hier matin, dans le respect du droit du bail, notamment par une discussion avec les locataires pour réévaluer de manière équitable leurs loyers.

 

Le PDC Lausanne rappelle que l’amélioration de la politique immobilière de la Ville est précisément l’une des priorités de son programme de campagne. Nous souhaitons notamment que la ville effectue une classification stratégique de ses biens immobiliers (terrains et immeubles), afin de permettre à la fois le développement du logement et des activités économiques. Les démarches entrepreneuriales pertinentes doivent également être encouragées et soutenues, par l’octroi de droits de superficie préférentiels ou en envisageant la vente de terrains lorsque l’opportunité le justifie. La ville devrait enfin renforcer ses investissements dans le domaine des rénovations énergétiques des bâtiments.

 

Le PDC Lausanne est convaincu qu’un rééquilibrage des forces au sein du Conseil communal et de la Municipalité contribuera à ce que ce type de situation ne se reproduise plus à l’avenir.

02.02.2011

Le PDC Lausanne présente la deuxième plus importante liste dans la capitale

72 candidats se présenteront sous les couleurs PDC au Conseil communal de Lausanne. Ils défendront un programme qui met en avant la politique familiale, le logement, la santé financière de la ville et les questions de sécurité. Afin de permettre un rééquilibrage des forces à la Municipalité, le PDC a décidé de faire liste conjointe avec le PLR et les Verts’libéraux pour cette élection.

 

La liste des candidats au Conseil communal comprend 72 personnes, dont 30 femmes (42% du total) et 18 jeunes de moins de 35 ans (25%). La liste comprend 20 étrangers (28%), et au total ce sont quelques vingt communautés étrangères qui sont représentées. La moyenne d’âge de la liste est 45 ans. C’est la première fois depuis 21 ans que le PDC Lausanne se présente seul aux élections communales. La progression du parti est manifeste : dans le cadre de ses alliances précédentes, le PDC Lausanne n’avait présenté que 18 candidats en 2001 et 25 en 2006.

 

Le programme définitif du parti a également été officiellement présenté. Il se décline sous 4 angles principaux : la politique familiale ; le logement, l’économie et les finances ; l’urbanisme, le transport et l’agglomération ; la sécurité et la politique sociale. Dans chacun de ces thèmes, le PDC Lausanne met en avant une approche réaliste et des solutions concrètes aux défis de la ville. Le parti incarne ainsi son identité humaniste, libérale et sociale.

 

Le PDC Lausanne souhaite également manifester sa présence par une campagne active sur le terrain, dans les affichages et sur Internet. La campagne d’affichage publique se décline sous un graphisme original, avec le slogan : « Besoin de respirer ? Choisissez l’alternative PDC ». La présence hebdomadaire au marché de la Palud se maintiendra jusqu’aux élections, avec notamment la visite de Christophe Darbellay le samedi 19 février entre 11h et 13h. Enfin, le site web www.pdclausanne.ch est disponible, avec en outre une page facebook très active.

 

Sur le plan politique, le PDC Lausanne a conclu une liste conjointe à la Municipalité et un apparentement des listes au Conseil communal avec le PLR et les Verts’libéraux. Cette stratégie pragmatique vise à permettre un rééquilibrage des forces à l’exécutif de la ville. Elle ne s’accompagnera pas d’une plateforme programmatique spécifique, chaque parti menant sa campagne de manière autonome. Pour sa part, le PDC Lausanne entend jouer son rôle de parti leader du centre à Lausanne, sans doute le seul en mesure de composer un groupe propre à défendre cette sensibilité au Conseil communal durant la prochaine législature.

 

Vous avez envie de changement à Lausanne? Vous espérez que face aux extrêmes et aux dogmes de gauche comme de droite, le centre se renforce ? Soutenez et votez compacte la liste n°. 10 du PDC Lausanne au Conseil communal !

31.12.2010

Bye bye 2010, bonjour 2011

J’avoue que je n’ai jamais été un grand passionné de la nuit de fin d’année. Je n’aime pas trop ces dates avec l’obligation conventionnelle de bonne humeur. Et je constate la vitesse à laquelle une simple année s’écoule. Virgílio Ferreira, un connu écrivain portugais, a dit un jour « le temps qui passe ne passe pas vite ; ce qui passe vite c’est le temps passé ». Une réalité précise au fur et à mesure que nous veillissons.

Je ne suis pas non plus un grand fan des bilans et des choix d’événements ou personnalités de l’année qui se termine. Ils sont, presque toujours, conditionnés ou influencés par les souvenirs envahissants de la partie finale du calendrier et par l’oubli inévitable des histoires survenus au début. Résultat, après tout, de la mémoire toujours plus courte et jetable, dans une société où les événements se succèdent à une allure ahurissante.

Néanmoins, étant donné que l’actuelle législature, asservie par la majorité rose-rouge-verte, prendra fin dans trois mois, je ne peux pas omettre quelques gros problèmes qui fustigent Lausanne : la dette abyssale de la ville, le drame de la Caisse de pensions, la hausse de la violence et des incivilités ; pour n’en citer que ceux-ci…

 

Le 13 mars 2011, nous élirons un nouveau Conseil municipal et un nouveau Parlement communal. Par votre voix mais aussi par votre engagement personnel, vous déciderez de la voie que notre ville va suivre dans le futur. Lausanne doit être une ville prospère et attrayante, avec une politique marquée par la responsabilité, l’équilibre et le respect. Un environnement où il fait bon vivre pour les familles, une place économique attrayante pour des emplois sûrs, un système social stable et une politique environnementale durable.

Nous sommes plongés dans une crise de valeurs. Il faut notamment reconquérir l’idéal de la famille. L’affaiblissement des liens familiaux est l’un des éléments qui favorisent le plus l’aggravement des difficultés qui traversent beaucoup de personnes. Il est essentiel d'encourager, dans notre société, une meilleure protection à la famille et une plus grande civilité afin de surmonter le manque de respect pour la loi et l'ordre public, les droits des individus et le bien commun, et d’affermir la sécurité et les droits des citoyens.

 

Les élections de mars prochain sont une excellente occasion pour les partis politiques de présenter aux lausannoises et aux lausannois programmes d’action clairs, soulignant les objectifs prioritaires, proposer les lignes directrices des grandes réformes et les mesures qu’ils suggèrent pour y parvenir. Une nouvelle légitimité politique peut et doit contribuer de manière décisive à la solution de nos problèmes.

Ainsi, j’appelle aux lausannoises et aux lausannois de s’informer, d’évaluer le réalisme des promesses et l'équité des propositions ; de juger la crédibilité et la compétence des acteurs politiques, de choisir en fonction de ce qu'ils considèrent le préférable pour notre ville, renonçant aux traditionnelles habitudes doctrinaires et dogmatiques.

A l’aube de ces élections, j’invite également les lausannoises et les lausannois (y compris tous les migrants ayant le droit de vote) à y participer, à discuter et surtout à voter. Votre choix est, je vous l’assure, fondamental pour l’avenir de nos enfants.

 

Le mot de la fin est celui de l’espoir. Un espoir fondé sur la confiance en nous-mêmes, sur l’ambition que nous partageons de bâtir une ville meilleure. Cet espoir doit être inébranlable. Parce que, comme l'a dit un jour Sophia de Mello Breyner, « il n'existe aucune force supérieure à celle de ceux qui sont unis par une espérance commune ».

 

Je vous adresse mes meilleurs vœux, et je vous souhaite un 2011 plein de réalisations.

13.11.2009

Consignes de vote sur les objets des votations cantonales et fédérales du 29 novembre 2009

Objet cantonal :

 

NON à la prolongation illimitée de la vieille centrale nucléaire de Mühleberg

Pour garantir la sécurité de ses propriétaires autant que celle des autres usagers de la route, une voiture qui a atteint sa limite d’âge est retirée de la circulation.

Pourquoi, dans un domaine où les conséquences d’une défaillance sont infiniment plus graves, devrait-il en être autrement ?

 

Objets fédéraux :

 

NON à l’initiative anti-minarets

Le PDC s'oppose fermement à une interdiction des minarets. Par ce refus, nous visons garantir une cohabitation harmonieuse des religions et des cultures en Suisse.

 

NON à l'interdiction d'exporter du matériel de guerre (initiative du GSsA)

L'initiative « Pour l'interdiction d'exporter du matériel de guerre » menace des milliers d'emplois, porte préjudice à notre économie et n'apporte pas la paix dans le monde.

 

OUI à la création d'un financement spécial en faveur des tâches dans le domaine aérien

Le produit de l'imposition du carburant d'aviation contribuera à garantir la sécurité dans les aéroports. De plus, il permettra de financer des mesures environnementales.

 

27.09.2009

Initiative « pour les stades au Nord » - un sévère avertissement pour la Municipalité

L’initiative populaire demandant le maintien au nord de la ville des principales installations sportives n’a pas convaincu une majorité des citoyens lausannois. Le stade olympique de la Pontaise sera donc démoli et n’appartiendra plus qu’à l’histoire – glorieuse – de notre ville. Le Parti démocrate-chrétien lausannois (PDCL) regrette cette issue mais reste convaincu de la justesse de ce combat démocratique et déclare sa fierté d’y avoir participé.

 

Le résultat serré des urnes constitue néanmoins un avertissement sévère pour la Municipalité et pour la majorité politique en place. Un nombre important de lausannoises et lausannois ont déclaré leur déception face à l’absence de démarche participative, ainsi que des doutes profonds sur les visions urbanistiques de l’exécutif. Le PDCL appelle la Municipalité et la majorité à tenir compte de cette situation et à mettre en œuvre une vraie politique participative dans la gestion future de notre ville.

 

Le PDCL rappelle qu’il ne s'est jamais opposé aux visions fondamentales du projet Métamorphose, soit une densification raisonnée du logement à Lausanne, le développement de l'habitat écologique ou la construction d’un métro vers Blécherette. Il veillera, dans les prochains mois et années, à ce que ce projet se développe dans l’intérêt général des lausannoises et lausannois et dans le respect d’une vraie participation populaire.

 

Enfin, le PDCL demande à la Municipalité et à la majorité politique d’entreprendre sans attendre le plus important chantier de la législature : le redressement des finances communales et l’assainissement de la dette abyssale de la ville.

29.08.2009

L’affaire Kadhafi et les tergiversations de Rudolf Merz

« J'exprime mes excuses au peuple libyen pour l'arrestation injuste de diplomates libyens par la police de Genève", a déclaré le Président suisse lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre libyen Al-Baghdadi Ali al-Mahmoudi. Les deux hommes ont signé un accord qui rétablit les relations entre les deux pays ». (Swiss TXT)

 

Après son souper avec Mahmoud Ahmadinejad voici la goutte qui fait déborder le vase. Quel bonheur de présenter des excuses infondées à un dictateur qui ne respecte rien. La preuve ??? Suivez le lien :

 

http://www.lematin.ch/actu/monde/washington-inquiete-voir...

 

Il est tout d'abord surprenant que M. Hans-Rudolf Merz organise cette pitrerie au beau milieu des vacances d'été, lorsque ses collègues sont en vacances... Très, très surprenant.

Ensuite, bien évidemment, c'est l'illustration que M. Merz n'a aucune compétence diplomatique, qui n'est d'ailleurs pas de son ressort, car le fait d'aller jouer la carpette devant un dictateur pour s'excuser d'avoir laissé s'exprimer la justice de son pays pour des agissements d'un rejeton incapable de se contrôler et croyant pouvoir tout se permettre n'a rien de bien reluisant.

En plus il rompt de manière inacceptable la concordance et collégialité gouvernementales, bafouant au passage l'indépendance de la justice de notre pays.

 

Les familles des 270 victimes de Lockerbie attendent toujours les excuses de Kadhafi. Et là il ne s’agit pas d'une atteinte à l'honneur d'un fils à papa, on parle de presque trois centaines de victimes qui doivent encore manquer à leur famille. Pour toutes excuses, Kadhafi accueille en héros le responsable de cet attentat. Belle claque !!!

Mais bon, la Suisse prend plaisir à jouer le rôle de paillasson.

A l’heure qu’il est, sauf erreur, les otages ne sont toujours pas de retour.

 

Bref, que nos deux Suisses soient libérés ou pas, je me demande si M. Merz a toujours sa place au Conseil fédéral. Et si Hannibal Kadhafi est interdit de séjour en France (140 km/h sur les Champs Elysées, en contresens et en état d’ébriété), je me dis que Monsieur Merz devrait le rejoindre car il ne sait pas mieux se conduire, au-delà d’une attitude politicienne peu glorieuse.

Décidément, les radicaux gouvernementaux ne savent plus se comporter de manière constructive. Et c’est tellement dommage…

 

 

A méditer : 

 

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/08/25/pire-qu...

17.08.2009

Métamorphose ?... Oui, mais autrement !!!

Le 27 septembre prochain le corps électoral de Lausanne sera appelé à se prononcer sur l’initiative pour le maintien des stades dathlétisme et de football au Nord de la ville.

Voici quatre bonnes raisons de soutenir linitiative :

 

1. Le stade olympique de la Pontaise présente un intérêt manifeste sur le plan architectural et sportif

Sa valeur patrimoniale unique sur le plan suisse a été confirmée par le rapport commandé par la Municipalité au professeur Graf, de l'EPFL. Quant à la piste d'athlétisme, récemment rénovée, elle est réputée grâce aux cinq records du monde et deux records dEurope qui y ont été établis.

 

2. Le stade olympique de la Pontaise fait partie de l'identité du quartier Nord de Lausanne

Cette identité doit rester vivante. Les habitantes et les habitants de la Pontaise et alentours sont attachés à l'identité sportive de leur quartier, liée en particulier au stade de football.

 

3. Lintérêt économique et financier

La réhabilitation et la modernisation du stade, qui étaient possibles il y a six ans, le sont encore aujourdhui. Cest le luxe du programme proposé et mal défendu par la Municipalité en 2003, et non son principe, qui lavait fait capoter devant notre Conseil communal. Rénover le stade olympique de la Pontaise serait faire preuve de pragmatisme et de bon sens, plutôt que de vouloir absolument le raser, ce qui représente un gaspillage scandaleux de nos impôts alors que la rigueur budgétaire simpose.

 

4. Répartition géographique équilibrée des équipements publics phares et équilibre des finances de notre Ville

Il ne faut pas mettre toutes les installations importantes à quelques encablures du lac. De plus, létat des finances de la ville de Lausanne est catastrophique. Même en période de haute conjoncture, comme ces dernières années, grâce aux gestions calamiteuses des successives municipalités de gauche, la dette de notre ville na pas cessé de saggraver. Elle a augmenté de plus de 500 millions en dix ans pour atteindre aujourdhui plus de 2.3 milliards de francs. La Caisse de pensions de la Ville a le taux de couverture des Caisses publiques le plus bas de Suisse. Il est de 38 % et les efforts envisagés pour lassainir, 350 millions, seront peut-être insuffisants. Et ce nest pas ces prochaines années que la barre pourra être redressée avec la baisse des rentrées fiscales et laugmentation du chômage, programmées par la crise économique mondiale.

 

Pour ces raisons, le PDC lausannois et son Comité mettront toute leur énergie pour voter et faire voter OUI le 27 septembre prochain à linitiative communale pour le maintien des stades dathlétisme et de football au Nord de la ville, réaffirmant ainsi ses valeurs fondamentales telles que le développement durable.

 

P. S. - En vacances jusqu’à la fin août, sous le beau et très chaud soleil du pays le plus occidental de l’Europe, dans l’impossibilité de répondre à vos commentaires, je les ai momentanément fermés. Et puisqu’on parle de chaleur, il paraît que la canicule débarque en Suisse. N’oubliez pas d’en prendre les mesures nécessaires pour lui faire face.

Tout aussi chaude sera la rentrée : succession de Pascal Couchepin, initiative d’Artagnan, Métamorphose autrement, ou encore le lancement de la récolte de signatures visant donner aux étrangers le droit de vote et d’éligibilité au niveau cantonal. Nous aurons certainement l’occasion de nous retrouver dans les stands d’information des partis politiques dressés lors des jours de marché. En attendant, si tel est le cas, continuation de bonnes vacances à tous.

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